BIen bien bien...
C'était étrange avant.
Quand on me posait cette question ma réponse était négative et sans appeL. Même si l'éventualité d'une réponse positive se profilait je ne disais rien.
J'ai comme l'impression que c'est différent. Les choses sont différentes et peut-être que j'arriverai à surmonter tout ça. Le lien de raphia a cédé.
Allons ! Gais camarades ! Le jour est grand ! Le jour est beau ! La sYnthèse de toutes ces choses qui composent ce que je suis est finit, alors je lâche peu à peu les racines de la falaise... Ce qui est une libération.
Il ne faut pas se poser de question, le quotidien -s'il y en a un- les fera se dissiper ce qui est une très bonne chose. Même si quelques questions subsistent encore. De toute façon Tout se passera bien.
Sinon ma journée s'est fort bien déroulée. Je me suis endormie tard. Je pensais à pas mal de choses qui avaient composées mon après midi. Un flirt avec la crise dans la tête, et pas seulement. Il faisait bon dans ma chambre, j'étais fatiguée et pourtant je ne voulais pas dormir comme si juste par le biais de la volonté tout pouvait se suspendre l'espace de quelques instants. J'avais envie d'arrêter le temps, de faire lever le jour, de courir pieds nus sur la route de mon village en direction de la rivière, là où j'avais été un jour de juillet aux aurores. J'avais envie d'être ce jour d'hiver où il avait neiger. Je me disais tellement de choses sous ma couette en plume, au chaud. J'entendais le vent se heurté avec violence sur la façade de ma maison, la pluie martelant mes vitres. J'avais envie de tellement de choses improbables. Pourquoi ne jamais vouloir l'accessible ? Mais l'accessible est souvent trop dur à atteindre tant il demande des efforts, alors que finalement tout pourrait être simple. Je me suis endormie. Il était 00h30 quand les bougies de mes yeux se sont éteintes en pensant toujours à la même chose. J'étais heureuse, vraiment.
Je me suis réveillée à 6h07. La pièce était dans le noir total. Sans savoir ce que je faisais, croyant que j'étais dans mon rêve, j'ai allumée ma guirlande, j'ai regardé mon portable et c'est là que j'ai vu 6h07. Sans me rendre compte qu'il n'était pas encore l'heure de me levé, j'ai sauté du lit et j'ai commencer à mettre mon jean. Soudainement je me suis arrêtée et c'est à ce moment que j'ai capté qu'il me restait encore 2h30 à dormir. J'ai reposé mon jean j'ai ouvert la couette et je me suis recouchée. Quel bonheur de se réveillée alors qu'on peut se recoucher ! Quand je dis ça je pense à la cassos de Nina qui mettait son réveil à 5h quand on avait cours, quand la première sonnerie retentissait elle se disait «Chouette j'peux me rendormir»... --". Bref, pour moi c'était inconsciemment vu que je me suis réveillée toute seule.
Finalement le réveil à finit par sonner les 7h50. Je me suis levée à 8h30. Oh un message =). Je suis descendue et j'ai attrapé mon café. Je me suis assise à la table, et là, incompréhension totale. C'est comme si ça faisait des lustres que je n'avais pas déjeuner. Comme si j'avais perdue l'habitude de manger ce que je prend le matin au petit déjeuner. Étrange. Après un entretien avec moi même qui dura 15 minutes autour d'une table, un bol de café à la main, je suis allée me préparé. Et je suis partie de chez moi à 9h07. Je suis arrivée en retard en physiques sans blouse. Je me suis fait arrachée. En plus avec Manon on s'est trompée d'étage, doublement en retard. Mais bon cela dit j'ai gagné le jackpot parce que je n'ai pas fait les expériences, mais j'y ai assisté aux premières loges. Enfaite le prof nous a dit (à Marjolaine et à moi), qu'on allait pas faire les expériences parce qu'on avait pas de blouses, là *regards vers le fond de la salle, où en vrac, étaient disposées environ une vingtaines de blouses*. On s'est donc mis tout derrière. Margaux nous a dit de demander au prof si on pouvait prendre les blouses, mais je lui ai dit que je voulais revenir chez moi vivante =). Les 1h30 de physiques se sont déroulées assez rapidement, et après ça, repos du guerrier : Direction le café chaud où il commence à s'habituer à nos têtes. Nous nous sommes racontés nos weekends qui n'étaient pas forcément très intéressants mais drôles
^^.
Après cette petite pause nous sommes rentrées pour manger, il était environ 11h45, et étonnamment la faim ne me torturait pas le ventre ! J'avais même pas du tout faim. Et là, chose absolument dégoutante, quand nous avons passé le semblant de séparation entre la pièce où on passe nos cartes et celle où on choisit notre boustifaille, une odeur nauséabonde de poisson pané avec des pattes grasses. J'ai cru que j'allais posé une galette. Finalement j'ai traversé le nez bouché. «Bonjour, y a du citron?» «Oui !» «Cool =)». J'ai prit malgré moi le poisson pané et cette petite fricassée de points colorés absolument dégueue =). Je n'ai pas touché ma bouffe. J'ai essayé, pleins de fois, mais je sentais mon café remonté avec joie dans ma gorge. Alors j'ai abandonné, j'ai prit ma compote et mon yaourt et ce fut tout. Nous sommes sorties à temps et arrivé en haut des escaliers du paradis, la cloche à sonner. Comme a dit Manon, on était synchro ! Et là c'était l'heure d'Anglais, qui s'est passée relativement vite. Après on a eu une heure de glandage au foyer. Ensuite, vers 14h on est descendue pour aller en A.A. c'était cool. J'ai eu ma planche de gel douche, et j'ai eu 16 =). J'ai donné mes bonbons (tous le monde voulait les manger), j'ai rajouté quelques trucs sur mon carnet de croquis, j'ai finit mes putains de cercles de couleurs... Bref ! Que du bon. En descendant, j'ai rippé sur une marche, mon pied gauche à glisser sur les marches en métal du bât E, et pour me rattraper je me suis assise. Un gros bruit de métal a couronné le tout (ma mallette ayant heurté la rampe d'escalier). J'étais choquée et Nina a rit.
Voilà voilà, maintenant je vous laisse mon courrrrrricouloum m'attend =D